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Pour les nouveaux venus : voir l'ancien site et tous les détails de "l'affaire de l'Espace Glenmor de Carhaix" en cliquant sur le menu "archives" ci-dessus. |
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NB : Daniel Thenadey, tenu par contrat à une clause de confidentialité ne souhaite pas s'exprimer ici sur les suites de son éviction. Le Collectif en prend acte et ne fera aucun commentaire à ce sujet. |
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Durant cette période,
le Collectif est toutefois resté vigilant. Il a échangé,
débattu autour de différents sujets liés à
l'art et à la culture mais aussi à la politique. Il
souhaite à présent informer les signataires de la pétition,
rappeler toute l'affaire et éclaircir quelques points : CREATION
DU COLLECTIF : Le Collectif
pour la Scène du Centre-Bretagne est créé fin décembre 2008,
en réaction à l'éviction de Daniel Thenadey par le CA du Glenmor,
pour Christian Troadec, de la direction artistique de l'Espace Glenmor.
Eviction qui signait la fin d'une opération longuement et rondement
menée par le maire de Carhaix pour confisquer les lieux, et le travestir
après s'être débarrassé du projet culturel initial. Contrairement
à ce qu'a pu avancer Christian Troadec, le Collectif pour
la Scène du Centre-Bretagne n'émane d’aucun
parti. Bien au contraire, toutes les sensibilités y sont présentes,
tous ses membres sont indépendants, et tous ont ce désir
de voir mener la gestion des arts et de la culture dans la clarté.
Or la plupart d'entre eux ont pu découvrir, au cours des épisodes
de "l'affaire Thénadey", que la gestion du maire
de Carhaix se caractérise par une série de pratiques
pour le moins opaques, toujours justifiées en force par une
communication ronflante. Le Collectif
recommande à ce propos la lecture de deux blogs instructifs
sur la « politique » du maire de Carhaix : RAPPEL
DES 3 POINTS DE LA PETITION : Dés janvier
2009, le Collectif ouvre une pétition, qui totalise aujourd’hui
1 456 signataires, et revendique, par communiqués et conférences
de presse : RENCONTRES
AVEC LES BAILLEURS DE FONDS : Les bailleurs
de fonds rencontrés se rappellent avoir subventionné l'Espace
Glenmor sans aucune garantie sur la pérennité de la salle et de son
projet, et reconnaissent tous leur laxisme dans l'affaire, sauf la
majorité régionale qui n'était pas élue en 2001.
REMISE
DE LA PETITION : -Aux représentantes
du Conseil Régional le 09/03 (Sylvie Robert, vice-présidente chargée
de la culture et Marie-Pierre Bouchaudy, directrice à la culture)
REMISE
DE LA PETITION À CHRISTIAN TROADEC : Malgré nos demandes
répétées de rendez-vous (par téléphone, le 23/03/09, auprès du directeur
des services, et par courriel, le 08/04/09), demandes que Christian
Troadec prétendra n'avoir jamais reçues, nous n'avons pu rencontrer
officiellement le maire de Carhaix. Le courriel du 08/04/09 a été
mis en ligne sur le site du Collectif, avec réponse avec accusé
de réception de la Ville de Carhaix. Le Collectif décide
de se présenter le 20 avril à la mairie de Carhaix. Le maire, absent
à notre arrivée, ne manquera pas, quelques minutes plus tard, devant
la presse médusée, de nous accuser de récupération politique (dénigrant
au passage PS et PC, oubliant leur rôle dans son élection en 2008),
et de diffamation. Il jure enfin n'avoir jamais reçu de demande de
rendez-vous, preuve pour nous, s'il en fallait encore, qu'il s'y entend
à manier le mensonge devant la presse… La liste des pétitionnaires
déposée en mairie avant son arrivée, le maire ne manque pas de souligner
que peu de Carhaisiens sont signataires du document, feignant encore
en cela d'ignorer que le projet de L'Espace Glenmor s'adressait à
tout un bassin de population et pas uniquement à la commune de Carhaix.
Il déclare également que la pétition ne comporte pas les adresses
des signataires (qu'en effet nous n'avons pas jointes au dossier :
seul le Préfet est habilité à recevoir ces adresses, s'il le juge
nécessaire). Nous expédions
le 21/04 une nouvelle demande de rendez-vous avec accusé de
réception ; dans un courrier daté du 22/04 et qui nous est
parvenu le 02/05, il confirme n'avoir pas reçu de demande de rendez-vous. LE
COURRIER DU CNV : Le Centre national
des variétés (CNV), parmi les financeurs de l'Espace
Glenmor, adresse au maire de Carhaix un courrier, qui sera publié
par le Poher Hebdo (cf. en page "presse", Le CNV réclame
des comptes). Christian Troadec "jure" le 15/07 en
conseil municipal n'avoir jamais reçu ce courrier et accuse
"l'hebdomadaire local" de faire un "travail
de sape". Il rappelle à ses auditeurs, "toujours
nombreux" : "On sait d'où ça vient".
On sait que les services de la Ville de Carhaix ont tendance à
perdre les courriers quand ça arrange Monsieur le maire ! Paris,
le 3 juillet 2009,à Mr Christian Troadec, Maire de Carhaix,
Hôtel de Ville, 29 Carhaix Copie
à : LE
PETIT TROADEC ILLUSTRÉ PAR L'EXEMPLE : N'admettant aucune
critique ou contradiction, Christian Troadec est prompt à menacer
de procédures celles et ceux qui émettent des avis contraires
à sa politique. Ces menaces ne sont jamais suivies d'effets.
Notre "Lettre ouverte à Christian Troadec" ,
http://combat.culturel.free.fr/carhaix/troadec.htm/ diffusée
dans le seul but d’informer les personnes qui s’interrogent
sur l’image du maire de Carhaix, dévoile la stricte vérité sur
quelques unes des manipulations du personnage, sans aucune diffamation.
La preuve en est qu'il ne portera pas plainte, malgré ses menaces,
pas plus qu'il ne portera plainte contre le blog de Laetitia Gaudin-Le
Puil :
http://autregauche-carhaix.over-blog.com/article-26098807.html
EPISODE
DES INTERMITTENTS 2003 Rappelons ici
le déplorable épisode qui eut lieu pendant l'édition
2003 des Vieilles Charrues, alors que les intermittents du spectacle
se mobilisaient partout en France pour défendre leurs droits
: à l'appel quasi militaire de Christian Troadec, diffusé
par deux haut-parleurs ficelés sur une voiture sillonnant Carhaix,
plusieurs travailleurs bénévoles se mobilisèrent
pour empêcher les intermittents du spectacle de manifester sur
le site de Kerampuilh. Un forum fut finalement installé
sur le festival (Christian Troadec se prétendait alors "homme
de gauche"), mais la proximité des enceintes d'une des
scènes n'y permettait qu'un débat sans cesse interrompu.
LES
VIEILLES CHARRUES : Le Collectif,
à plusieurs reprises, a refusé de s'exprimer sur le
festival des Vieilles Charrues, dont Christian Troadec, oublieux de
l'équipe de départ, se présente comme le seul
créateur. S’il ne nous appartient pas de critiquer une
organisation efficace ni des artistes dans leur travail, on peut malgré
tout faire remarquer que : LE
COÛT POUR LE CONTRIBUABLE : Les errances
de la politique dite "culturelle" de Christian Troadec coûtent des
dizaines de milliers d'euros au contribuable carhaisien :
outre Daniel Thenadey, Véronique Coadou, professeur de piano durant
16 ans à l'école de musique de Carhaix, a elle aussi intenté
un procès contre la ville au Tribunal administratif, qu'elle a gagné
en avril 2009. Elle a obtenu un dédommagement de 35 000 € pour complément
de salaire sur les quatre dernières années de travail, indemnités
de licenciement, dédommagement pour le préjudice moral subi
(elle nous précise bien que cette affaire fait jurisprudence
en la matière !). Voilà ce à quoi le contribuable carhaisien
doit se plier pour rattraper les comportements irréfléchis
de son maire. On notera que la municipalité de Carhaix, d'habitude
plus prompte à "communiquer", se garde bien de rendre
publique ce genre d'informations. D'ailleurs,
le contribuable carhaisien désireux de vérifier les
comptes de sa Ville se voit obligé d'en passer par un jugement,
qui n'est d'ailleurs toujours immédiatement pas suivi d'effet
: Annie Brélivet, retraitée du Trésor
public, désirant consulter les comptes de sa ville, en a fait
les frais. Neuf mois semés d'embûches et ponctués
de menaces, avant que le maire, son adjoint aux finances et son directeur
général des services ne répondent favorablement
et de manière exhaustive (enfin presque, les comptes du crématorium
restant interdits d'accès ! ) à sa requête, après
que la commission d'accès aux documents administratifs (C.A.D.A.)
a donné raison à la citoyenne et lui a suggéré
le recours au Tribunal Administratif... Le
coût du Centre des Congrès semble avoir fortement alourdi l'endettement
de la Ville. A titre d'illustration, voici un schéma d'évolution de
l'endettement et des investissements de la Ville de Carhaix, de 2000
à 2010 :
L'ESPACE
GLENMOR AUJOURD'HUI ? Comme beaucoup
l'avaient prévu, après un simulacre de recrutement, Christian Troadec
a nommé Yann Rivoal à la tête du "Palais des congrès". Ex-directeur
des Vieilles Charrues, il est à craindre que sa future programmation
ne corresponde en rien au projet culturel initial de l'Espace Glenmor.
Il n'a d'ailleurs pu, faute de moyens, mettre en place pour cette
saison qu'une programmation très pauvre (théâtre
de boulevard, comiques...) et nous lui souhaitons beaucoup de courage
et bonne chance. LE
MUSEE DES VIEILLES CHARRUES Les Vieilles Charrues
annoncent qu'elles vont signer un chèque de 280.000 €
à la ville de Carhaix pour l’aménagement d’une
plateforme événementielle, et un autre de 400.000 €
à Poher Communauté pour la construction d’un centre
de valorisation… des Vieilles Charrues (O-F, Télégramme
et Poher du 16/12/09). Face à un don, personne n'ose faire
grise mine, ce qui explique sans doute l’absence de réactions.
Pourtant un don, dont l’objet est défini avec une telle
précision, ne s’apparente-t-il pas plutôt à
une pression ou à un chantage à la subvention forcée
? « Je te donne cette somme, mais à condition que
tu me construises sur ton terrain l’équipement qui m’agrée.
» Pourquoi ainsi inverser les appellations et définir
comme « don » ce qui, d’habitude, dans les demandes
de subvention, s’appelle « autofinancement » ? |
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ET
MAINTENANT :
Au-delà
du cas carhaisien, cette situation a généré des réflexions sur l'industrialisation
de la culture et son instrumentalisation par les politiques, qui dépassent
le champ local. 1 -Nous affirmons la nécessité d’une politique artistique en Bretagne intérieure renouant avec les partenaires impliqués dans la création initiale de l’Espace Glenmor. 2 -Nous nous opposons à la mercantilisation forcenée de l’acte artistique. La création artistique ne saurait être l’habillage final destiné à valoriser l’acte marchand ou à servir l’industrie du spectacle. 3 -Nous nous opposons à l’instrumentalisation politique de la création artistique. Les élus doivent favoriser les conditions d’exercice de la création sans s’immiscer directement dans son contenu. Le pouvoir artistique doit rester aux créateurs. 4 -Nous refusons le désengagement de l’Etat et des collectivités territoriales dans les politiques de création, avec pour effet d’amener les artistes à se réfugier dans les bras du sponsoring privé. 5
-Forts de la lutte que nous avons menée contre la mise à
mort de la création artistique à Carhaix, nous entendons
ouvrir notre collectif aux artistes, responsables associatifs, citoyens
de Bretagne et d'ailleurs, confrontés, eux aussi, à
des tentatives d'instrumentalisation de l'acte artistique. Habiter
un lieu ne signifie pas appartenir corps et âme à ceux
qui s'érigent en maîtres politiques et économiques
de ce qu'ils nomment "leur territoire". L'art ne connaît
pas de frontières. La pensée non plus. LE
CAS TROADEC : Il apparaît aujourd'hui que Christian Troadec
a des vues sur un territoire plus large que Carhaix et sa proche banlieue.
Critiqué et mis à mal de toute part dans sa ville (sauf,
cela va de soi, par sa garde rapprochée, dont on se demande
qui manipule l'autre), un troisième mandat municipal lui étant
mathématiquement impossible, il lui faut bien penser à
l'avenir... Après avoir utilisé tour à tour la
droite, les communistes, les socialistes, l'extrême-gauche, l'UDB,
après avoir tenté de récupérer le Modem, les Verts et André Ollivro,
aujourd'hui Christian Troadec s'allie avec le Parti Breton (nationaliste,
indépendantiste, libéral, de centre-droit) pour créer
sa liste "Nous te ferons Bretagne", laquelle a d'ailleurs
reçu le soutien d'Adsav, groupuscule nationaliste breton proche
du Front National, ce qui est symptomatique, même si Troadec
prétend "refuser ce soutien", sans pourtant nommer
expressément Adsav... Au regard de la manière pour le moins incompétente
dont Christian Troadec gère la culture
dans sa ville, et sans par ailleurs porter de jugement politique sur
les idées qu'il professe actuellement, nous pensons urgent
d'informer sur les risques de voir arriver à un poste à responsabilité
au Conseil Régional un tel homme, manipulateur, carriériste
et sans programme politique cohérent, et qui reste pour nous
le fossoyeur de la culture dans le Poher. Nous demandons à Jean-Yves LE
DRIAN et au Parti Socialiste, à Bernadette MALGORN et à
l'UMP, à Europe Ecologie Bretagne de se prononcer clairement
avant le premier tour du 14 mars, et quels qu'en soient les résultats,
sur un refus d'alliance électorale au second tour avec Christian Troadec. Enfin, nous mettons en garde le Mouvement
breton et ses militants sur les motivations réelles de ce candidat. Le
Collectif pour la Scène du Centre-Bretagne |
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Pour nous joindre directement, et pour l'envoi de documents : CONTACT POUR LA PRESSE : agencepresse.combatculturelcarhaix@orange.fr |
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